 Cela | Orthographe : Jamais d'accent sur le « a ». Grammaire : Pronom démonstratif. Stylistique et sémantique : « Cela » s'oppose à « ceci ». Dans la langue surveillée « ceci » renvoie à ce qui suit, « cela » à ce qui précède : « Dites-lui ceci : qu'il ne fasse aucune confiance à cet homme», et : « Qu'il ne lui fasse pas confiance, dites cela à votre ami ». Lorsqu'ils sont utilisés en opposition, « ceci » désigne ce qui a été nommé en dernier lieu ou ce qui est le plus rapproché spatialement.
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|  Cependant | | Stylistique et sémantique : « Ce » et « pendant » = « pendant cela ». Le sens étymologique est peu fréquent : « le jour se levait, cependant les hommes se réveillaient lentement ». Dans ce sens, on utilise le plus souvent, « cependant que ». Mais l'usage fait de « cependant » un synonyme de « toutefois, pourtant », etc. : « il ne voulait pas m'entendre, cependant ce que je disais l'intéressait ». |
|  Chacun | Grammaire : Pronom indéfini. Féminin « chacune ». Le pronom « chacun » n'a pas de pluriel.
Stylistique et sémantique : « Chacun » et l'adjectif possessif Chacun reprend un pluriel ou un singulier qui le précède : 1) reprise d'un singulier ou absence de reprise. L'adjectif possessif est « son, sa, ses » : « chacun à sa place ». « Chacun des participants commencera à son tour » ; 2) reprise d'un pluriel, c'est souvent affaire de choix. Remarquez pourtant l'usage suivant. Avec « nous » et « vous » on utilise le pluriel si chacun possède plusieurs objets : « pour le partage, nous prendrons chacun nos livres », mais : « nous prendrons chacun notre voiture, ce sera plus simple pour le retour » ; 3) « Chacun » en relation avec un participe présent placé après = singulier : « ils se sont séparés chacun emportant son butin » ; 4) « Chacun » suivi de « de + nom ou pronom » = singulier : « Chacun des candidats était accompagné de son mentor » (et non [« Chacun des candidats était accompagné de ses mentors »]). Ces règles générales s'appliquent également à l'emploi du pronom personnel (nous, vous, le, lui, les, leur) et à l'emploi du pronom possessif (le nôtre, le vôtre, le sien, la sienne, le leur, la leur). Chacun et chaque Chaque (adjectif) doit être suivi d'un nom. On ne dira pas : [« ces livres coûtent cent francs chaque »]. Mais : « ces livres coûtent cent francs chacun ».
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|  coeur | Grammaire : Au singulier dans les expressions (« à cœur », « de cœur », « par cœur », « mal au cœur », etc.).
Stylistique et sémantique : On dit : « avoir du cœur, apprendre par cœur (ne pas écrire [par-cœur]), n'avoir pas le cœur à rire, garder quelque chose sur le cœur, s'en donner à cœur joie, tenir à cœur, de gaieté de cœur, à contrecœur (en un seul mot) ». Éviter le fautif [« enfants de cœur »] au lieu de « enfants de chœur ».
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|  Commentaire | | Stylistique et sémantique : On écrit généralement au singulier : « sans commentaire», « pas de commentaire », « cela se passe de commentaire ». |
|  Comprendre | Grammaire : Avec un sujet inversé, on n'ajoute pas le « t » de liaison (« comprend-elle ») comme pour toutes les formes se terminant par « d » ou « t ». « Comprendre que » : Est suivi de l'indicatif ou du subjonctif. L'indicatif quand « comprendre » a le sens de « saisir le sens, prendre conscience » : « je comprends que nous sommes les perdants dans cette histoire ». Le subjonctif quand « comprendre » a le sens de « trouver naturel » : « je comprends qu'on puisse refuser ».
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|  Connaître | Orthographe : Accent circonflexe sur le « i » toutes les fois où il est placé avant un « t » : « ils connaîtront, il connaît, tu connaîtras », etc.
Grammaire : Connaître de : Réservé à la langue juridique. {S'y connaître en} Pléonasme sans gravité. Certains auteurs qualifient l'expression de familière : « il s'y connaît en peinture ». Se connaître à, en : Archaïque : « il se pique de se connaître en peinture et arts plastiques ». Connaître que : Avec le sens de « prendre conscience ». Emploi littéraire : « il connut brusquement quelle était sa détresse ».
Stylistique et sémantique : On fait habituellement une différence entre « connaître » et « savoir ». « Savoir » implique l'idée d'une connaissance plus assimilée.
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|  Conclure | Grammaire : Attention à la conjugaison. Souvent conjugué comme s'il s'agissait d'un verbe ([« concluer »]), donne des barbarismes d'inattention [« je conclue, je concluerai »], les formes correctes sont : « je conclus, je conclurai ». Le participe passé est variable : conclu, conclue, conclus, conclues (et non [concluses]).
Grammaire : Se construit avec « que » suivi de l'indicatif ou du conditionnel. Évitez [« conclure à ce que»] inutilement lourd.
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|  Conséquence | Grammaire : On écrit : « Une affaire sans conséquences » ou « une affaire sans conséquence ». « Cela ne tire pas à conséquence ».
Stylistique et sémantique : « En conséquence du » et « conséquemment au » ont un emploi identique. « Conséquemment », « par conséquent» et « en conséquence » ont également un emploi identique. Mais il faut éviter de mêler ces expressions et de dire, par exemple : [« par conséquence du mauvais temps, ils ne sortirent pas »].
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|  Coquille | Grammaire : L'adjectif de couleur « coquille d'oeuf » est invariable.
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| Couleur de fond, auteur : © Helder Almeida | Droits d'auteur enregistrés CopyrightDepot.com sous le numéro 00047850-2
 | vendredi 3 septembre 2010
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